Les types d’aéronefs

 

On distingue plusieurs catégories d’aéromodèles ou d’aéronefs :

LES AVIONS :


Certainement les plus connus. Ils peuvent être :  « monomoteurs » - « bimoteurs » - « quadrimoteurs ». Ils peuvent posséder une ou plusieurs ailes, on dit que l’avion est « monoplan » - « biplan » « triplan ». Ces ailes, aident à la sustentation de l’avion dans l’air. Leur position sur le fuselage peut être différente. Elle peut être positionnée sur des mâts (aile parasol) sur le haut du fuselage (aile haute) dans l’axe du fuselage (aile médiane) ou au bas du fuselage (aile basse). L’aéronef est pourvu d’un empennage qui a pour but de corriger sa trajectoire. Une « profondeur » pour monter ou descendre, une « dérive » pour l’alignement ou Cap. On va pouvoir trouver des avions anciens, fabriqués de bambous et de cordages, des avions de chasse (les warbirds) de la guerre 14/18 et de la seconde guerre mondiale. Des bombardiers, des avions de transport, des avions de tourisme, des avions d’acrobatie. Et quelques autres qui seront pourvus de flotteurs que l’on appelle « LES HYDRAVIONS.

LES JETS :

Avions dits à réaction munis d’une « turbine » ou d’un « réacteur » à la place d’un moteur thermique deux ou quatre temps.

LES HELICOPTERES :

La plupart  sont mus par des moteurs thermiques ou électriques. Certains avec une  turbine (turbo-propulseur). N’ayant pas d’aile, il se maintien dans l’air par le flux d’air vertical propagé par la rotation du « rotor ». Le pas collectif, lui donnant le pouvoir de monter ou de descendre et le pas cyclique la possibilité d’un déplacement longitudinal ou latéral. L’effet de couple du rotor principal, est corrigé par le rotor de queue. Celui-ci à pour but également, de faire pivoter l’hélicoptère sur son axe de lacet. Le pilotage en translation est très ressemblant à celui d’un avion. La difficulté de ce dernier, est le stationnaire. Il est facilité avec l’emploi de radiocommandes programmables, ou la possibilité de mixages est des plus agréables.

LES PLANEURS :

Aéronefs non motorisés (sauf les moto-planeurs) qui se déplacent en fonction des vents suivant le relief et des ascendances (courants d’air chaud). Pour « prendre l’air » ils sont remorqués par un avion, treuillés par un câble dont l’enroulement rapide sur un treuil permet au planeur, la mise en altitude. Pour pratiquer le planeur, il faut avoir une certaine connaissance de la météorologie, de l’aérologie pour rechercher et profiter des ascendances. Un pilotage fin est recommandé.

LES MONGOLFIERES

Plus légers que l’air. Les vols doivent s’effectuer sans vent, ou en intérieur (INDOOR). La micro-technique dans la conception des matériaux et de l’électronique, améliore de beaucoup ce genre de réalisation.

LES AUTOGIRES

La propulsion est donnée par un moteur thermique mais l’autogire est dépourvu d’aile. Il est identique à l’hélicoptère, sa sustentation est assurée par un rotor non motorisé ou la rotation est engendrée par le déplacement de l’autogire.

LES INDOORS

Faits de dépron ou autres matériaux très léger, une électronique des plus réduites, ils évoluent principalement en intérieur. Le vent n’est pas fait pour améliorer son vol.

LES CACAHUETES

D’un poids de quelques grammes, et d’une envergure de 33cm maximum, ils sont mus par un « moteur caoutchouc » et volent comme les précédents, en INDOOR.

LES FUSEES

Elles suivent une trajectoire (pas toujours à la verticale) où la poussée est dû à de la poudre ou le danger potentiel de ces mélanges chimiques en font une activité à risques.